Pourquoi les écrans et les visioconférences nous fatiguent autant ?

Avec la pandémie de Coronavirus, nous sommes tous obligés de respecter le confinement. Que cela soit pour travailler pour toute autre chose. Nous sommes obligé de rester à la maison pour éviter la propagation de la pandémie. Et il n’y a pas meilleur refuge que l’ordinateur pour travailler ou pour toute autre chose.

Mais aujourd’hui nous sommes nombreuses et nombreux à ressentir une sorte de fatigue chronique et à finir dégoûtés de la visioconférence. Un psychologue spécialisé dans l’impact des nouvelles technologiques nous explique tout.

Fixer un écran toute la journée peut être extrêmement fatiguant :

En effet, fixer un écran d’ordinateur à longueur de journée peut être extrêmement fatiguant Et pour case, le monde des télétravailleurs, sous toutes les formes, s’en rend compte aujourd’hui.

Que cela soit pour travailler, suivre des cours, consulter un médecin ou interagir avec les proches à travers un écran. Des plateformes de visioconférence à l’instar de Zoom en ont fait un business fleurissant durant cette période, mais d’autres patrons par contre en abusent à devenir boulimique des rendez-vous et autres webinars. Ce nouveau mode de vie par défaut a entraîné ce que les Américains surnomment déjà la “Zoom-fatigue”. A quoi cette fatigue chronique des visioconférences et des écrans est-elle due ? Est-elle physique, psychologique ou un savant mélange des deux ? Comment y remédier si le confinement doit se prolonger ou reprendre, à l’avenir ? Pour y répondre, il faut d’abord s’atteler à comprendre comment notre cerveau perçoit la visioconférence.

Le tout-en-un : un multi-tâche mental ?

Lorsqu’une personne interagit d’une manière ou d’une autre avec d’autres personnes, elle se crée inconsciemment une simulation mentale de son propre corps.  Notre cerveau en fait de même avec un interlocuteur, comme pour déterminer à l’avance quelle posture adopter ou quelle voix prendre pour interagir convenablement avec lui. Au fil du temps et des interactions sociales, le cerveau finit par maîtriser cette méthode de simulation mentale.

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